Très belle chronique des Insectes en Moi actuellement en librairie dans Manga News


On sait les productions de l’éditeur « lézard noir » destinés à un public averti et un brin esthète et c’est dans cet état d’esprit qu’on aborde sans ambages la lecture de ce recueil isolé des œuvres d’Akino Kondoh.
Sur la première impression graphique, le dessin parait à la fois chargé et étrangement surréaliste, ce qui déroutera amateur de classicisme. Les physionomies sont inconstantes comparés aux éléments de décors strictement détourés.
La savante composition de noir et blanc n’a rien du strict ordonnancement graphique d’une Nananan et pourtant il se fait rapidement très envoutant. Les histoires aussi ont de quoi surprendre entre onirisme, poésie cruelle et élucubrations fantasmatiques. On suit avec étonnement le cheminement de pensée singulier à l’auteure comme nous voyageons parfois dans notre propre tête dans des moments d’une absolue banalité pour en arriver à des réflexions sur ce que nous faisons ou ce qu’il pourrait nous arriver dans un glissement interdimensionnel totalement imprévisible.
Akino Kondoh cultive cet esprit rêveur et nous le retranscrit dans un style simple et riche de motifs qu’elle emploie à foison dans ses pages. Je retiens plus spécialement ladybug’s requiem qui contient la qintessence du manga par son originalité et sa lyrique mélancolique.
Ce manga est d’une qualité éditoriale irréprochable (pour un prix élevé, mais c’est une constante chez l’éditeur) et s’enrichit d’un article complet et magnifiquement illustré de peintures en couleurs de l’auteure qui, à elles seules justifient l’achat de ce manga.








Très belle chronique des Insectes en Moi actuellement en librairie dans Manga News


On sait les productions de l’éditeur « lézard noir » destinés à un public averti et un brin esthète et c’est dans cet état d’esprit qu’on aborde sans ambages la lecture de ce recueil isolé des œuvres d’Akino Kondoh.
Sur la première impression graphique, le dessin parait à la fois chargé et étrangement surréaliste, ce qui déroutera amateur de classicisme. Les physionomies sont inconstantes comparés aux éléments de décors strictement détourés.
La savante composition de noir et blanc n’a rien du strict ordonnancement graphique d’une Nananan et pourtant il se fait rapidement très envoutant. Les histoires aussi ont de quoi surprendre entre onirisme, poésie cruelle et élucubrations fantasmatiques. On suit avec étonnement le cheminement de pensée singulier à l’auteure comme nous voyageons parfois dans notre propre tête dans des moments d’une absolue banalité pour en arriver à des réflexions sur ce que nous faisons ou ce qu’il pourrait nous arriver dans un glissement interdimensionnel totalement imprévisible.
Akino Kondoh cultive cet esprit rêveur et nous le retranscrit dans un style simple et riche de motifs qu’elle emploie à foison dans ses pages. Je retiens plus spécialement ladybug’s requiem qui contient la qintessence du manga par son originalité et sa lyrique mélancolique.
Ce manga est d’une qualité éditoriale irréprochable (pour un prix élevé, mais c’est une constante chez l’éditeur) et s’enrichit d’un article complet et magnifiquement illustré de peintures en couleurs de l’auteure qui, à elles seules justifient l’achat de ce manga.








Posted: 2009-10-11 09:46:00Author:Le Lezard Noir